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Pleure pas, j'sais pas quoi faire au bout du téléphone. T'es comme quelqu'un un jour qu'on emprisonne, j'ai dans le c½ur des larmes qui raisonnent. Ecoutes-moi, j't'en prie pleure pas, j'descends tout d'suite, je saute dans un taxi, dans cinq minutes, je suis Porte d'Italie, arrête de dire que ta vie est finie, t'as rien compris.Tu me jures que tu l'aimes, tu n'veux pas que je t'aide? Et tu signes d'une larme.Pleure pas, me laisses pas là planté sur le palier il fait pas chaud, allez, laisse-moi entrer. Mais ma parole, t'as vraiment du chagrin, c'est pas malin! J't'en prie pleure pas, enfile un jean, j't'emmène au cinéma! Bon le côté Love Story on évit'ra. On pourra même aller manger chinois je sais qu't'aimes ça. Pleure pas, un jour ou l'autre il faut changer la page, balance tes souvenirs du treizième étage. Tu as les yeux plus gros que ton chagrin, c'est pas malin, j't'en prie pleure pas... T'as qu'à passer une annonce dans l'journal: "Cherche une histoire d'amour remplie d'étoiles". Et la première lettre que tu recevra sera de moi... Pleure pas, je t'aime, pleure pas ...

# Posté le lundi 29 septembre 2008 11:23

Modifié le mardi 18 août 2009 19:20

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Il est de ces evenements qui sortent tout le reste de nos pensées. Certaines circonstances qui nous stoppent net dans notre lancéé. Il est de ces realités qu'on etait pas prêts à recevoir. Et qui rendent toutes tentatives de bien-être illusoires. J'ai pas les mots pour exprimer la puissance de la douleur, j'ai lu au fond de tes yeux ce que signifiait le mot "malheur". C'est un souvenir glacial, comme ce soir de decembre où mes espoirs brulants, on laissé place à des cendres. J'ai pas trouvé les mots pour expliquer l'innexplicable. J'ai pas trouvé les mots pour consoler l'inconsolable. Je n'ai trouvé que ma main, pour poser sur ton epaule, attendant que les lendemains se depechent de jouer leur rôle. J'ai pas les phrases miracles qui pourraient soulager ta peine. Aucune formule magique, parmi ces mots qui saignent. Je n'ai trouvé que ma presence pour t'aider à souffrir et constater dans ce silence, que ta tristesse m'a fait grandir. J'ai pas trouvé le remède pour reparer un coeur brisé. Il faudra tellement de temps avant qu'il puisse cicatriser. Avoir vecu avec lui et apprendre à vivre sans.Il avait ecrit quelquepart que je verserais des larmes de sang. Tu as su rester debout, et je t'admire de ton courage. Tu avances la tête haute, et tu traverses cet orage. A côté de ton epreuve, tout me semble derisoire. Tout comme ces mots qui pleuvent, que j'ecris sans espoir. Pourtant les saisons s'enchaineront, saluant ta patience.En ta force et ton envie, j'ai une totale confiance.
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# Posté le lundi 31 août 2009 10:57

Modifié le lundi 31 août 2009 11:07